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2006.06.25

Effet miroir ....

Comme un reflet de nous, de vous .............................

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17:50 Publié dans Zikalement vôtre ! | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note

Mauvaise graine et développement durable de la nature humaine : mais où allons-nous ?

L'on habitue, chaque jour un peu plus, l'Homme Moderne : avec le secours d'anti-dépresseurs, de régimes miracles à base de "plateaux TV" (plébiscités/publicités?), etc., à aiguiser un regard voyeur, bestial, trompeur, cruel, ..., par le biais du grand lavage de cerveau organisé au nom de la grande opération "Lobotomie Globalisée de l'Individu". On fourgue le pire comme le meilleur à toutes heures et partout : pourvu que ça se vende, ça trouvera acheteur !
Pourtant, j’ai la désagréable sensation que la nature humaine se délectait déjà, dans les temps reculés, de voir des arènes grouillantes de spectateurs assoiffés de sang. Citoyens des cités anciennes qui venaient admirer le spectacle glauque de certains malheureux se faisant déchiqueter par un fauve très vorace. D’autres pouvaient subir les affreux outrages de sadiques déchaînés devant leur famille, leur village. Etre jeter aux lions n'existe plus normalement mais les actes de barbarie se pratiquent encore de nos jours et beaucoup d’autres moyens sont mis à la disposition des despotes.
Comment, alors, encore s'insurger de voir des mômes de huit ans canarder leurs camarades de jeux à coups de 38. Tout ça pour un pour un dilemme mal réglé comme, par exemple, une paire de basket refusée à un racketteur. L'on voudrait continuer de s'offusquer de voir des fillettes s'acharner jusqu'à ce que mort s'en suive sur l'une de leurs "ennemies jurées de bac à sable". Quand les grands ordonnateurs de ce monde négocient à coups de contrats juteux une intoxication médiatique à grande échelle, même les pires entreprises adeptes de la déchéance, de la vergogne et de la morbidité trouvent preneurs.
Du coup ce qui s’est passé à la prison d’Abou Ghraib ne peut que choquer les consciences mais si c'est ça là la nature humaine : pourvu que ça change !
Ds.2

Plus de sources pour creuser le sujet :

La mauvaise graine
 


Ce recueil phare a été réédité en livre de poche, l'édition de 1995 étant épuisée, le livre est ressorti avec un graphisme de couverture quelque peu modifié. Suite ...


http://www.arte-tv.com/fr/histoire-societe/resistance/792...

http://www.afrik.com/article8899.html

http://kronix.hautetfort.com/archive/2005/10/23/noces-fun...

http://www.abc-netmarketing.com/article.php3?id_article=1...

D'autres liens suivront ...

15:20 Publié dans Blogoblock | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note

2006.06.21

Quelqu'un qui se cherche ? Quelqu’un qui se cache ?

A dilettante
Un matin ensoleillé comme hier matin, le rat - susnommé « Dvilles&Dchants » - parcourait tranquillement les mille et un sentiers que traversaient le grand laboratoire de l’Histoire. Poursuivant gaiement sa trajectoire, il se mettait à délibérer. Souvent avec lui-même, parfois, avec des « Kolla Borateurs » croisés, ça et là, au détour de chemins escarpés.
Avant d’emprunter une nouvelle voie, il essayait de ne jamais faire de grands détours. Notre bestiau n'oubliait jamais de regarder dans toutes les directions possibles et chantait souvent à tue-tête que d’autres sentiers inexplorés restaient à visiter. L’animal se créait même des raccourcis parmi les itinéraires qu’il avait découverts, histoire de gagner du temps dans la navigation incessante, de lien en lien, de liane en liane, d’année en année, de fleuve en fleuve de son petit bout de chemin accompli.
Sacré rat de laboratoire ! Ds.2

09:05 Publié dans Blogoblock | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note

2006.06.06

Invitation à une Table ronde !

1ère Edition / 051002 / Ds.2

http://education.devenir.free.fr/MeirieuLJP.htm

"L’élève au centre du système"
Le dernier ouvrage de Philippe Meirieu, Lettre à un jeune enseignant (co-édition ESF – FRANCE INTER), prend un peu un caractère « testamentaire » puisque le directeur de l’IUFM de l’Académie de Lyon annonce qu’il ne sollicitera pas le renouvellement de son mandat. Son titre est explicitement inspiré de la Lettre à un jeune poète de Rainer Maria Rilke.

 

 

Le syndrome de Lucky Luke

En réalité, tout métier comporte des tâches imposées par le fait qu’il s’exerce dans un service ou une institution que chacun des acteurs doit s’astreindre à faire fonctionner correctement. Or, j’ai bien conscience qu’il y a, chez certains professeurs – comme chez certains juges ou certains journalistes, d’ailleurs -, une fascination pour un exercice purement solitaire de leur mission… tel le « poor lonesome cow-boy » qui n’est encombré par aucune contingence et peut se livrer librement à sa passion… qui se plaint d’être seul et pauvre mais qui en fait aussi sa fierté… qui met sa liberté individuelle au-dessus de toute contrainte institutionnelle ! Il fait « ce qu’il doit », fidèle seulement à sa « conscience » et tient pour profondément méprisables les médiocrités de l’intendance… Cette vision des choses est, évidemment, très grave : c’est une vision d’avant l’émergence de l’État de droit, un retour à l’illusion selon laquelle on pourrait exercer son métier en dehors de tout cadre et récuser d’avance toutes les exigences du collectif… Cette conception, poussée à bout, rendrait d’ailleurs impossible toute organisation scolaire et contraindrait les professeurs qui s’y accrocheraient désespérément à quêter leur salaire en enseignant « librement » sur les places et les marchés ! Néanmoins, je suis convaincu que cette « posture » existe chez un nombre important de nos collègues (même si, en privé, à l’écart des journalistes et des oreilles « pédagogiques », beaucoup de ceux qui s’y tiennent conviennent qu’elle n’est pas sérieuse !). Je crois même que cette pensée régressive est devenue, ces dernières années, un fait dominant de la sociologie du corps enseignant. Qu’on lise la plupart des pamphlets anti-pédagogiques parus depuis vingt ans, qu’on regarde de près l’Enquête sur les nouveaux enseignants publiée l’an dernier par Agnès Van Zanten et Patrick Rayou (Bayard) et l’on y trouvera la confirmation de ce réflexe anti-institutionnel primaire… que j’appelle « le syndrome de Lucky Luke ».

Ainsi, les professeurs sont-ils passés d’une conception modérée et réaliste – « Je trouve l’essentiel de mes satisfactions dans ma relation d’enseignement à mes élèves… Mais je concède volontiers que je suis redevable de toute une série de tâches indispensables au fonctionnement et au progrès de l’institution. » - à une conception radicale, qui fait une étrange synthèse entre les valeurs de la République et le libertarisme le plus débridé : « L’administration m’impose une multitude de tâches qui m’interdisent de professer ! Or, je ne suis redevable qu’à la République de la qualité de mon enseignement… Pour le reste, je fais ce que je veux. Et ce ne sont pas les petits chefs que délègue l’administration centrale qui vont pouvoir me dicter ce que je dois faire ! » On en est même arrivé à ce paradoxe extraordinaire : les professeurs sont, en même temps, des anti-libéraux farouches sur le plan idéologique et des libéraux absolus sur le plan de leur comportement. Ce « miracle » est possible grâce à une simple équation : « L’État est libéral et impose, par la caporalisation qu’il met en place, un fonctionnement libéral de l’École… auquel il n’est possible de résister qu’en agissant individuellement – c’est-à-dire de façon libérale – au nom des principes intangibles – mais que je me donne le droit d’interpréter librement, en dehors du contrôle de toute institution – de la République ! »

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13:25 Publié dans Livres | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note

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